20/05/13

CHIVUKUVUKU, DYNAMISER LE CHANGEMENT


Abel Chivukuvuku, leader de la Casa, troisième force politique de l'Angola


 
« Notre objectif, c'est le changement, c'est gouverner l'Angola. Le MPLA ne va pas créer la démocratie parce qu'il ne croit pas à ça. Dos Santos l'a dit clairement, la démocratie lui a été forcée. Alors, il faut conquérir la démocratie en Angola. Le changement est inévitable et nous voulons que ça soit Casa.»
C'est le troisième homme sur la scène politique angolaise. Et c'est l'homme qui monte.
Il y a un an, Abel Chivukuvuku était encore, pour beaucoup, un inconnu. Mais aux législatives du mois d'août dernier, son tout nouveau parti, la Casa, la Large convergence pour le salut de l'Angola, a réussi à se placer troisième, derrière le MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l'Angola) et l'Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola).
Le pétrole, les Américains, les relations avec Kinshasa... De passage à Paris, le numéro 2 de l'opposition angolaise répond sans tabou aux questions de Christophe Boisbouvier.


Angola - 
Article publié le : mercredi 15 mai 2013 à 15:42 - Dernière modification le : mercredi 15 mai 2013 à 16:16

Abel Chivukuvuku sur RFI: «en Angola, les partis traditionnels ne sont pas à la hauteur»
C'est le troisième homme sur la scène politique angolaise. Et c'est l'homme qui monte. Il y a un an, Abel Chivukuvuku était encore, pour beaucoup, un inconnu. Mais aux législatives du mois d'août dernier, son tout nouveau parti, la Large convergence pour le salut de l'Angola (Casa), a réussi à se placer troisième, derrière le MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l'Angola) et l'Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola). Le pétrole, les Américains, les relations avec Kinshasa : de passage à Paris, le numéro 2 de l'opposition angolaise répond sans tabou aux questions de Christophe Boisbouvier.
RFI : Pourquoi avez-vous rompu avec l’Unita ?
Abel Chivukuvuku : Parce qu’il fallait amener dans la vie politique angolaise un instrument nouveau, qui puisse garantir l’espérance. J’étais arrivé moi-même, personnellement, à la conclusion que mon rôle politique était fini dans l’Unita pour l’Angola.
Qu’est-ce qui vous différencie sur le plan politique ?
Vision, énergie, confiance. Parce que nous, à la Casa, nous avons la foi pour dynamiser le changement.
En fait, ce que vous dites, c’est que l’Unita est un vieux parti sclérosé. C’est ça ?
Les partis traditionnels ont joué leur rôle, et je pense que pour les défis de l’avenir, ils ne sont pas à la hauteur.
Oui, mais l’Unita a eu quatre fois plus de députés que vous !
L’Unita existe depuis presque quarante ans. Le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA, parti au pouvoir, ndlr) existe depuis presque soixante ans. Quand nous sommes allés aux élections, nous existions depuis seulement quatre mois. C’est un espoir ! Et je vous garantis que dans les cinq prochaines années, nous serons la force politique la plus relevante de l’Angola.
Donc en fait, votre objectif c’est de « manger » l’Unita ?
Non, notre objectif c’est de gouverner le pays, d'amener le changement. « Manger » le MPLA serait donc plus correct.
Vous avez obtenu huit députés aux dernières élections. Mais du coup, est-ce que vous n’avez pas divisé l’opposition et fait le jeu du parti au pouvoir ?
Au contraire. Le MPLA avait 80 % de l’électorat. Nous avons créé la Casa, et le MPLA a baissé. Le MPLA ne va pas faire la démocratie, parce qu’ils n’ont pas de conviction démocratique. Ils ne croient pas à ça. Et dos Santos (président de l'Angola, ndlr) l’a dit clairement, la démocratie lui a été imposée par la force.
Alors, il faut conquérir la démocratie en Angola ! Plus de 60 % de la population est très pauvre. La gouvernance, c'est la corruption, le despotisme. José Eduardo dos Santos est l’un des plus riches de l’Afrique. Sa fille est devenue la femme la plus riche. En dix ans ! Et tout le monde le sait.


Le MPLA ne peut-il pas s’appuyer sur les revenus du pétrole ? Ne vous sentez-vous pas tout petit, face à une telle puissance ?
Le MPLA s’appuie sur les revenus du pétrole. Et c’est exactement pour cette raison que le peuple ne va pas accepter cet état de choses continuellement !
Allez dans les bidonvilles des grandes villes, allez dans l’espace rural. La population souffre. A quoi sert d’avoir beaucoup de pétrole si la population est pauvre ?
Voilà trente-quatre ans que José Eduardo dos Santos est à la présidence. Il va peut-être bientôt partir. Est-ce que vous pensez que la bataille pour sa succession est une opportunité pour vous ?
Le changement est inévitable. Et nous voulons que ce soit la Casa qui l'emporte. La Casa n’a pas la lourdeur d’un passé de guerre. Elle n'a qu'un an d'existence.
Oui, mais vous étiez un camarade de Jonas Savimbi ?
Je l'étais. Mais je n’ai pas le poids des choses de la guerre ! Ça c’est l’histoire du MPLA et de l’Unita. Pas de la Casa !
Au moment de la prochaine succession du président dos Santos, pensez-vous que le MPLA va se déchirer ?
Le déchirement est inévitable, parce que les signes sont déjà là. Il y a ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir et qui représentent la présidence et il y a le parti, les apparatchiks du parti.
Risque-t-il d’y avoir une guerre de succession entre les proches du président actuel, comme l’ancien Monsieur « pétrole », Manuel Vicente et les apparatchiks du MPLA ? 
Cette lutte du pouvoir est déjà concrète. Et à un moment où ils quittent le pouvoir, ça me paraît inévitable.
Et qui va l’emporter ?
De toute façon, nous espérons profiter de cet état de choses, et que ce soit nous.

L’armée de votre pays est l’une des plus fortes du continent. Si demain, le président dos Santos se retire, est-ce qu’elle ne sera pas l’arbitre ?
Non, elle ne le sera pas, parce que depuis la fin de la guerre, elle s’est retirée de la vie politique.
Et (on voit) la façon dont elle est construite aujourd’hui, avec des éléments qui sont venus des forces armées de et pour la libération de l'Angola (les Fala et les Fapla, ex-groupes armés respectivement du MPLA et de l’Unita, ndlr). Il faudra maintenir la cohésion des forces armées pour le bien du pays. Parce que sinon, ce sera problématique.
Vous craignez un retour de la guerre civile ?
Ce n’est pas possible d’avoir un retour à la guerre civile. Mais il faut garantir un changement avec stabilité.
Est-ce que l’autre force du MPLA, ce n’est pas le soutien dont il bénéficie, notamment à Pékin et à Washington ?
Aujourd’hui, le système et le régime sont discrédités partout. Même les affaires sont conditionnées ! C’est dos Santos (qui distribue), maintenant un peu pour Total, demain un peu pour Chevron, etc. Il joue les équilibres. Mais ce n’est pas une économie ouverte et libérale. Et c’est pour cela que je dis qu’aujourd’hui (que) la communauté internationale ne supporte pas le régime, elle le tolére seulement.
Pour l'enclave de Cabinda, quelle est la solution ? Le statu quo, l’autonomie ou l’indépendance ?
Dialogue et autonomie. Dialogue, pour en finir avec l’état actuel d’instabilité et de conflits. On ne va pas résoudre le cas du Cabinda avec les armes. Il faut établir un cadre d’autonomie, dans le cadre angolais. Je ne pense pas que le Cabinda soit viable en gagnant son indépendance. Avec l’Angola, avec la RDC, cela pourrait même susciter des conflits militaires entre ces pays, qui tous, réclament une certaine « proximité » avec l'enclave. Alors c’est pour cela que je pense qu'il faut quand même garantir le dialogue mais conserver un régime d'autonomie au Cabinda.
Et l’alliance politique aujourd’hui, entre le régime MPLA et le régime de Joseph Kabila à Kinshasa, est-ce une bonne stratégie ?
Je ne crois pas qu’il y a coopération. Ce qu’il y a, c’est une espèce de tutelle de l’Angola sur la République démocratique du Congo (RDC).
C’est-à-dire ?
C'est-à-dire que le gouvernement de la RDC n’est pas complètement indépendant. Ils doivent d'un point de vue stratégique, composer avec l’Angola. Sinon, ils ne peuvent survivre, à cause du Rwanda à côté, notamment. Tant qu’il y a la garantie que dos Santos est proche de Kabila, les Kagamé (président du Rwanda, ndlr) et autres de la région doivent être beaucoup plus prudents.
Y a-t-il aujourd’hui des militaires angolais qui stationnent au Congo-Kinshasa ?
Il y a des éléments de coopération pour la formation et pour la garantie de la sécurité du président Kabila.

17/05/13

QUEREM DOMESTICAR A IMPRENSA

COMUNICADO

Membros do Conselho Presidencial da CASA-CE(Lindo Bernardo Tito-centro; 
Leonel Gomes-direita; Anatilde Campos-esquerda) Arquivo


O Conselho Presidencial da CASA-CE, reunido no dia 17 de Maio de 2013 para avaliar a situação política, económica e social do país, apreciou com  preocupação o comunicado musculado e tendencioso do Ministério da Comunicação Social sobre o exercício da actividade informativa da rádio Despertar e do jornal Folha 8, tendo produzido sobre esta matéria o seguinte comunicado:

1-    O Conselho Presidencial da CASA-CE considera que o comunicado do ministério da  Comunicação Social tem como objectivo materializar a estratégia política do partido do governo que consiste em domesticar através do controlo administrativo todos os órgãos de comunicação social, institucionalizando, por consequência, uma falsa liberdade de imprensa no pais.

2-     O Conselho Presidencial da CASA-CE lembra que o partido do governo com objectivo de controlar e coartar o exercício à liberdade de informação e de expressão instruiu os seus agentes políticos com poder financeiro no sentido de adquirirem os jornais privados, transformando-os em meras caixas de ressonância.

3-     O Conselho Presidencial da CASA-CE recorda ao Executivo que Angola  a partir de 1991 adoptou o Estado Democrático e de Direito, consagrando, deste modo, o direito a informação, e  liberdade de imprensa e de expressão. Neste quadro, são precisamente os actos e a postura dos titulares dos órgãos de soberania que devem estar no centro da actividade dos órgãos de comunicação, a quem cabe o dever de informar os cidadãos.


4-    O Conselho Presidencial da CASA-CE  alerta a opinião pública nacional e internacional sobre a iminente  perigosidade de desaparecimento que paira sobre os órgãos de comunicação social independentes.

5-    O Conselho Presidencial da CASA-CE considera que Executivo ao invés de tomar uma posição que contraria despudoradamente  o espírito e o sentido do Estado Democrático, devia adoptar politicas que permitam aprofundar cada vez mais o exercício dos direitos e liberdades fundamentais dos cidadãos.

6-    O Conselho Presidencial da CASA-CE, finalmente, lembra ao partido do governo, que a liberdade de expressão e de informação são pressupostos incontornáveis para a paz, harmonia social e desenvolvimento.

LUANDA, AOS 17 DE MAIO DE 2013



O CONSELHO PRESIDENCIAL

16/05/13

CHIVUKUVUKU MARGARET ANSTEE NA CHATHAM HOUSE EM LONDRES

Chegada aos escritórios da Chatham House
Abel Chivukuvuku esteve hoje nas relações exteriores.
O líder da CASA-CE visita Londres onde  franqeia entre sedes de organizações da sociedade civil e os escritórios sede  das instituições  governamentais.
Na Chatham House, com Margaret Anstee, conhecida figura do processo de paz angolano...
Chatham House figurou entre as destacadas instituições, por onde Abel Chivukuvuku andou e falou sobre a situação política do seu país.
Nos negócios estrangeiros...

Interior, numa das salas...


Chatham House


De saída dos negócios estrangeiros

Com velhos amigos na Inglaterra...



Andre Mendes de Carvalho, com Margaret Anstee (Chatham House)

14/05/13

"MIAU" PROMETE LEVAR Á ASSEMBLEIA NEGAÇÃO DE DOCUMENTOS Á ANGOLANOS


DELEGAÇÃO DA CASA-CE SEGUIU HOJE PARA LONDRES
Big Ben


A delegação da CASA-CE previa seguir para Londres nesta terça-feira, etapa final do périplo pelo velho continente.
Abel Chivukuvuku vai manter contactos com líderes políticos e da sociedade, alem do encontro que conta realizar com a diáspora naquele país anglófono. 
Encontros em Paris, com políticos locais
O líder da CASA-CE viajaria de Paris onde trabalhou nas últimas horas, reunindo-se com os responsáveis dos partidos franceses incluindo o PS,  membros das comunidades africanas residentes, entre as quais uma vasta presença angolana.
A delegação angolana interagiu com a plateia cerca de duas horas, segundo nota distribuída.
Entre os temas abordados,  destaque-se a panorâmica feita sobre a situação politica económica e social do país. Da plateia foram recebidos vários questionamentos, desde a falta de transparência nos processos eleitorais, o cerceamento das liberdades fundamentais, o desaparecimento de pessoas(Alves Kamulingue e Isaías Kassule) e a situação de falta de documentos reclamada de angolano, que se vêm na condição de descriminados pelas autoridades do seu país.

A presenciar a reunião esteve o  vice-cônsul da embaixada de Angola em França Graciano Vunge, que usou da palavra para tentar o esclarecimento.
 Por seu lado, André Mendes de Carvalho, actual presidente do grupo parlamentar que integra igualmente a delegação, prometeu levar o assunto ao parlamento, afim de que seja   ultrapasse o problema, que se tem transformado numa autentica dor de cabeça.
Depois da reunião de trabalho, a foto da posteridade

A CASA-CE, vai defender o cumprimento da Constituição, no que toca ao direito dos imigrantes e citou  como exemplo o Mali, país pobre, mas onde os seus emigrantes votam em qualquer lugar onde se encontrem, assegurou Chivukuvuku.
Sobre a situação prevalecente na região austral e com particular destaque para a RDC, a CASA-CE  deplora as interferências de que o conflito é alvo, principalmente a partir dos países vizinhos.

MUDANÇA EM ANGOLA É "INEVITÁVEL", DIZ CHIVUKUVUKU


Abel Chivukuvuku em Portugal(arquivo)
Abel Chivukuvuku, líder da CASA-CE, a terceira força política angolana, defendeu que a "mudança em Angola é inevitável" devido "ao problema da pobreza e da má governação" e apontou 2017 como o prazo desejável para essa transformação.

Em entrevista à Lusa após uma semana de contactos em Lisboa, Chivukuvuku disse que "Angola é um país que precisa de reformas" mas o atual regime "não tem nem vocação nem visão para as fazer".
"A mudança em Angola é inevitável tendo em consideração o problema da pobreza, a má qualidade da governação, a corrupção, os desvios, o enriquecimento ilícito", apontou.

Neste momento, o Presidente de Angola, José Eduardo dos Santos, "já não está à altura de fazer as reformas que o país precisa porque não tem convicções para tal", considerou.

Para o líder da Convergência Ampla de Salvação de Angola - Coligação Eleitoral (CASA-CE), uma força política que surgiu há um ano e foi a terceira mais votada nas eleições de agosto de 2012, as mudanças têm de ser feitas num prazo mínimo de cinco anos e máximo de dez anos.

"Quanto mais depressa melhor, por isso digo 2017, para que então o país tome um rumo diferente", respondeu, questionado sobre o tempo necessário para a mudança.

Chivukuvuku, que pôs fim a uma militância de 38 anos na UNITA (principal força da oposição) para formar a CASA-CE, referiu-se a Angola como "um país com uma democracia incipiente, ainda em formação. Infelizmente o processo democrático estagnou".

"Hoje temos uma democracia de fachada. Temos um Estado de direito legal, mas não funcional, temos um regime político autoritário e caracterizado pelo poder pessoal do Presidente da República. Temos uma economia em crescimento, mas uma economia de enclave porque é fundamentalmente dinamizada pelo setor petrolífero", indicou.

O dirigente político afirmou ainda que existe em Angola "uma estrutura social de alto risco com a maioria da população muito pobre e desigualdades tremendas com um grupo que em 10 anos enriqueceu exponencialmente e de forma ilícita".

A remodelação governamental feita esta semana em Angola, que envolveu dois ministros, incluindo o das Finanças, "não tem relevância nenhuma para a situação do país", no entender de Chivukuvuku.
"Isso são só acertos no seio da família, sai o cunhado e entra o sobrinho", criticou.

Sobre a sua visita a Lisboa, o líder da CASA-CE disse que se destinou a "partilhar" a sua visão sobre a situação em Angola e as perspetivas de evolução a médio prazo e a "contribuir para uma melhoria das relações entre Angola e Portugal".

"Neste momento considero as relações funcionais, mas imaturas e inseguras e é preciso evoluir para um quadro de relações sólidas e com previsibilidade", avaliou.

Ao longo da semana, Chivukuvuku manteve contactos com a comunidade angolana, com os principais partidos políticos (exceto o PCP), com "círculos empresariais" e com as "autoridades governamentais".

Questionado sobre estes últimos, respondeu: "Não nos cabe a nós dizer com quem estivemos, isso cabe ao Governo português, mas estamos satisfeitos porque estivemos aos mais altos níveis".

A delegação da CASA-CE segue hoje para França, depois visita o Reino Unido e por fim os Estados Unidos. O objetivo é o mesmo da visita a Lisboa - explicar a situação política em Angola e esclarecer o papel da nova formação política no futuro do país.

Fonte: Lusa 11 Mai 2013

13/05/13

CONTINUAM AS VIOLAÇÕES E RAPTOS

COLIGAÇÃO  INSTA EXECUTIVO 
A RESPONDER NZITA TIAGO



NOTA DE IMPRENSA
DATA: 13/05/2013

Parte do mapa de Angola, com o saliente Cabinda
A CASA-CE tomou conhecimento, através dos meios da Comunicação Social, da proposta da FLEC   de Nzita Henriques Tiago, de renunciar à guerra para negociar com o Governo Angolano, iniciativa  esta que a CASA-CE  sempre privilegiou, apesar do atraso com o qual a decisão foi tornada pública.

Esta decisão vem, mais uma vez, demonstrar o clima de insegurança e de  instabilidade política, com destaque para as acções armadas de guerrilha, embora de baixa intensidade, desenvolvidas pela FLEC na região; os raptos e assassinatos, nos países vizinhos, de elementos afectos à FLEC; presos políticos a nível local e no estrangeiro; assassinatos, casamentos forçados  e violações de mulheres por parte das Forças Armadas Angolanas, para além do impedimento que impende sobre os populares de frequentarem as suas lavras: situações que a província de Cabinda ainda vive, apesar da assinatura do memorando de entendimento para a paz em Cabinda, no Namibe, em 2006, entre o FCD  ( Fórum Cabindês para o Dialogo) e aliados, representados por António Bento Bembe, e o Governo angolano.

A CASA-CE foi informada recentemente do assassinato de Pauline Lelo, de nacionalidade congolesa, na localidade de Nzassi, distrito de Ponta Negra/ Congo Brazzaville, proximidades da  fronteira de Massabi, depois de ter sido violada por três elementos das Forças Armadas Angolanas.

Uma outra senhora, Adelaide Paca, acompanhada de sua filha menor de 8 anos de idade, de nome Isabel, sofreu tentativa de violação na lavra, na localidade  de Chicamba, na Comuna de Massabi, onde foi encontrada  por elementos das FAA. O militar mandou despir a senhora assim como ele próprio também, mas o pior já não aconteceu por razões inerentes à natureza humana. Salva in extremis por causas fortuitas, a  senhora, como lesada, reportou  o facto  ao Administrador comunal local, logo a seguir à tentativa de violação, apresentando a este todo o equipamento do agressor, com excepção da arma.

Por estes e outros factos, a CASA-CE apela ao Executivo Angolano a responder à proposta apresentada por aquela força política e  reitera a sua visão política sobre Cabinda, assente  sobre um debate aberto, franco e inclusivo para todas as partes do conflito, assim como das sensibilidades que sempre reivindicaram a identidade  de Cabinda.

A CASA-CE, através da sua bancada parlamentar, propõe que a Assembleia Nacional se meta de acordo sobre o estatuto político  a atribuir a Cabinda e que este estatuto esteja consignado na Constituição da República de Angola, evitando assim que cada partido político angolano tenha a sua agenda sobre o caso, lançando as bases para um diálogo abrangente com todas as sensibilidades que compõem a sociedade cabindense.

Como terceira força política no Parlamento, a CASA-CE propõe que as negociações estejam à altura de resgatar não só a identidade político-administrativa e cultural de Cabinda, mas também que os presos políticos, tanto ao nível local como no estrangeiro  (no caso vertente, Artur Tchibassa, condenado a 24 anos de prisão, nos Estados Unidos de América), sejam libertados, a fim de proteger a vida e acabar com a violência gratuita que tem posto em causa os direitos humanos dos angolanos nesta província, e reduzir os efetivos militares na região.


Tudo por Angola

Uma Angola para todos
Cabinda, 13 de Maio de 2013
O Secretariado Executivo Provincial

12/05/13

MÁRIO SOARES RECEBEU CHIVUKUVUKU




Mário Soares ao centro, com a delegação da CASA-CE, chefiada pelo seu presidente Abel Chivukuvuku
Com Mário Soares, antigo I ministro e presidente de Portugal na era pós 25 de Abril, Abel Chivukuvuku abordou questões de interesse  politico e social, assim como  de cooperação entre os dois povos.
No périplo que efectua, em  entrevista a um dos canais de TV, Chivukuvuku qualificou de insegura a cooperação entre os dois países, sobretudo nos moldes em que ela tem lugar, com Portugal a servir de porto seguro para escoamento de produtos da corrupção, vindos de Angola. O presidente da CASA-CE foi de opinião que o sentido da cooperação fosse alterado, por simbolizarem relações entre dois povos, com profundos laços culturais e de sangue.
A viagem do presidente da CASA-CE começou no dia 4 de Maio no país lusófono, prevendo uma passagem pela França e Inglaterra, antes dos Estados Unidos da América, etapa final.

11/05/13

ABEL CHIVUKUVUKU PREVÊ MUDANÇAS EM 2017



Líder da CASA-CE prevê mudanças políticas em Angola em 2017
Em périplo pela Europa, Abel Chivukuvuku defende a instituição de um novo modelo de governação, contra a corrupção, para que os recursos do país contribuam para reduzir o fosso entre as elites ricas e a população pobre.
O presidente da Convergência Ampla de Salvação de Angola - Coligação Eleitoral (CASA-CE), criada em 2012, prevê a partir de 2017 um novo xadrez de mudanças no plano político em Angola, em nome de uma democracia verdadeira.
Em Portugal desde sexta-feira (03.05) para um périplo pela Europa e Estados Unidos da América, Abel Chivukuvuku manifesta-se contra aquilo que chama de “democracia de fachada” e o controlo da economia por uma “clique ligada ao poder” em Angola.
Criada em abril de 2012, a CASA-CE tornou-se na terceira força política em Angola nas eleições gerais de agosto passado
O líder da CASA-CE critica o regime autoritário, de poder pessoal centrado no Presidente Eduardo dos Santos, afirmando também que os partidos tradicionais estão esgotados, cumpriram o seu papel histórico e já não estão à altura dos desafios do futuro.
Aponta como exemplo a Frente Nacional de Libertação de Angola (FNLA). “Dos três países históricos, um já está para trás. E outros, aos poucos, também vão passando. A fase terminou”, sublinha.
CASA-CE quer ser “forte alternativa” ao MPLA
Por outro lado, o dirigente da terceira maior força política no Parlamento angolano desvaloriza as recentes afirmações de dirigentes da União Nacional para a Independência Total de Angola (UNITA), principal partido da oposição, segundo as quais só existem em Angola dois partidos verdadeiros. Chivukuvuku, que já foi dirigente da UNITA, prefere “deixar a História clarificar as coisas”.
Em entrevista à DW África, adianta que quer fazer da CASA-CE uma “forte alternativa” ao Movimento Popular de Libertação de Angola (MPLA), no poder desde 1975. Depois da transformação da coligação em partido político no segundo congresso ordinário, em 2016, Chivukuvuku, potencial candidato às presidenciais, indica 2017 como marco de um novo ciclo político em Angola. 

Fonte: DW

09/05/13

CHIVUKUVUKU NA EMBAIXADA DE ANGOLA


PRESS RELEASE
 




A delegação da CASA-CE visitou nesta quinta-feira a sede da embaixada em Lisboa.
Tratou-se duma visita de cortesia, disse  fonte da delegação que
qualificou de cordial o encontro mantido com Marcos Barrica, embaixador de Angola.
A agenda da delegação chefiada pelo presidente da coligação Abel Chivukuvuku inscrevia duas reuniões, nomeadamente com o PS, segunda força política  e o CDS que integra a coligação governamental.
Ao final do dia, estava prevista a realização do jantar com representantes de círculos empresariais.

  Lisboa, 9 de Maio de 2013

06/05/13

MOCHO ACOLHEU CHIVUKUVUKU


Perspectiva da sala na Quinta do Mocho...
Chivukuvuku falando aos representantes da sociedade.
O presidente da CASA-CE Abel Chivukuvuku cumpre hoje o seu segundo dia de trabalhos na capital portuguesa  e previa  encontrar-se com as entidades oficiais.
Desde sábado em Portugal, o responsavel esteve ontem na Quinta do Mocho, um bairro de comunidades dos paises africanos falantes da língua portuguesa.
Foram duas horas de contacto, repartidos  entre a comunicação e confraternização, segundo dados enviados para este canal.
No mesmo dia em que o presidente da coligação se reuniu com representantes dos mais distintos sectores da actividade, homens de negócios, estudantes  e amigos interessados nas questões do país africano.
Imagens para ver aqui:


Homens de negócios, estudantes, amigos e demais interessados nos assuntos de Angola...


05/05/13

CHIVUKUVUKU EM LISBOA


Jovens afectos ao braço juvenil da coligação estiveram ontem no aeroporto internacional 4 de Fevereiro e desejar boa viagem
O presidente da CASA-CE, convergência ampla de salvação de Angola, chegou  á Lisboa primeira escala no périplo de 21 dias que o levará a algumas capitais de paises na Europa e América do Norte.
Depois do prodígio eleitoral, a visita da delegação da CASA-CE impunha-se e gerou naturais  expectativas.
Com  Chivukuvuku,  viajam  Manuel Fernandes (vice-presidente), André Mendes de Carvalho (presidente do grupo parlamentar),  William Tonet (Conselheiro junto da presidência)  Milú Tonga (assistente principal do presidente da CASA-CE)
A delegação da coligação manterá contactos com as autoridades politicas do pais de Camões, assim como entabulará contactos com as comunidades residentes naquele país europeu.
 “Queremos partilhar com as comunidades, a visão da CASA-CE sobre Angola e as propostas de solução para os problemas que vivemos presentemente”, anunciou em conferência de imprensa realizada na véspera, Lindo Bernardo  Tito, vice-presidente da coligação para área do comunicação e marketing.
Fundada á 3 de Abril do ano passado, a CASA-CE conquistou nas últimas eleições 8 assentos no parlamento, tinha menos de 5 meses.
Quando regressar ao país, Abel Chivukuvuku não retomará o seu assento na Assembleia Nacional, para dedicar-se a reorganização da coligação que almeja transformar-se em partido politico para disputar as eleições a ter lugar em 2017.